L'incertitude est ereintante et crée en mon physique des gesticulations dentaires, inquietantes pour les ratiches, et oui je somatise sans dramatiser. Pas de sensation d'angoisse claire mais un bruit inquiétant ou les dents se dévorent entre elles et crée des maux peu glorieux. Lorsque le practicien évoque mon stress, le regard devient bovin et la bouche martyr sort un "gnnnn ? non." Et lui insiste comme un malade alors qu'il est médecin, comble de l'ironie et jeu de maux à la Tony Parker. 'SI', insiste t-il le pourceau ! "Moi stressée ?" Moi qui oscille entre le rouleau de printemps géant, l'indolence faite femme et qui dans son adolescence la celebre phrase " Y a pas de délire" qui a pour le coup stressé ma famille et mes professeurs. Moi, je serai stressée. Y en a marre de ces gens pleins de certitudes sur les autres ! VIndieu moi stressée, à d'autre. "Oui, vous n'avez pas en ce moment de sujet d'inquietudes ? " Et proufff je mets à chialer (la conne) "Vous voyez vous êtes stréssée, et si vous ne faites rien vous allez pouvoir enlever , d'ici peu de temps ,vos dents le soir pour les ranger dans un verre". Et là le coup de grace. " Faites du sport" Cela vous détendra. JE vais me jeter du haut d'une cheminée d'usine. Oui mes dents m'ont trahi, je suis stressée, une vraie machine sous tension, qui va exploser avec les dents ou un AVC. Je suis une sorte de cocotte minute qui a cramé tous les aliments et qui se prépare a se déverser en projetant des tonnes de projectiles brûles et brulants.
TOut ça s'est n'importe quoi, en fait c'est pour éviter de clavieriser sur l'actualité nationale et internationale.