Ne plus rien entendre, ne plus rien voir, ne jamais le croiser malgré les deambulations diurnes, Coïncidences trompeuses et confortables, le hasard tire le trait. L'absent n'a plus de présence immédiate juste les commérages du détour, les concours de circonstances ou les uns se croisent quand les autres ne se rencontrent plus.
Malheureux, triste, grossi, aigri, vieilli, amer, sans espoir voila la litanie de cet "il a l'air". Et moi, grossie et mal dégrossie, je m'attriste et félicite le destin de nos heures jamais semblables.
La vie choisie, lyrique et obsessionnelle ne brise plus le mur de la réalité, celui de défaillance et de la désillusion.